Pratiques socio-écologiques des marges : comment les savoirs agricoles des personnes migrantes réinterrogent le modèle agricole dominant

Auteurs-es

  • Charlotte Secco Doctorante à l'Université Paris Nanterre, rattachée à l'ISP, ainsi qu'à l'INRAE, rattachée au CESAER

Mots-clés :

Agriculture urbaine, Agriculture, injustice épistémique, pratiques socio-écologiques marginales, Migration

Résumé

Cet article propose d’analyser les savoirs agricoles des personnes migrantes et leur circulation selon le prisme de la sociologie des absences et de la sociologie des émergences. La sociologie des absences défend la thèse selon laquelle ce qui n’est pas est activement produit par les dynamiques structurantes de la société, tandis que la sociologie des émergences considère les alternatives au modèle de société dominant non encore advenues comme des possibilités concrètes (Santos, 2016). On analysera donc l’absence de la manifestation des savoirs agricoles des personnes migrantes dans leurs vies en France ainsi que les possibilités qu’ils contiennent. La première porte sur les observations menées dans un jardin partagé, animé par une association, dans un foyer de travailleurs migrants. Cette étude de cas nous permet d’identifier différents mécanismes d’invisibilisation des savoirs ainsi que les opportunités qui se dégagent quand ces savoirs parviennent à être mobilisés. La deuxième partie interroge la manière dont le regard des personnes migrantes amène à une remise en cause du modèle agricole conventionnel.

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Publié-e

2026-06-26 — Mis(e) à jour 2026-06-26

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Comment citer

Secco, C. (2026). Pratiques socio-écologiques des marges : comment les savoirs agricoles des personnes migrantes réinterrogent le modèle agricole dominant. Revue Œconomia Humana, (3), 21–30. Consulté à l’adresse https://edition.uqam.ca/revue-oeconomia-humana/article/view/3783

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